Eh bien volonté !

Je suis aux portes des autres !

Je frappe sans résonances un univers de vie non moins marqué par le trépas, comprimé sous l’invasive marche d’un lieu au regard devancé par des sentiments d’antan, tombés dans la fosse d’un espoir. Espoirs parfois ancrés sur un arbre transformé dont les racines furent. L’aboutissement d’un bout de vie où l’instant, fera son affaire.

Je frappe là où la continuité d’un être est basée sur la composition. Là où la vie prend sens de chemins incertains découverts aux doutes, à la peur, à l’amour. Cet amour dont peu vit l’âme, vilaine est cette idée de croire que tout n’est plus que pour le corps. Là où la cohabitation paradoxale de la fin rend l’existence si vive. La vie est, belle elle sera. Sur les pensées du prochain tu prendras.

Je frappe là où le vent pousse, là où l’aspiration souffle la peur nébuleuse d’un temps qui n’est pas encore à l’auteur, seul du ciel. Un temps aux illusions radieuses où la flore des passions n’est encore qu’espace bientôt enraciné, fleuri ou fané.

L’attente est courte, la deuxième sera la mienne.

J’empoigne l’idée d’une entrée à bout sortant, plaie d’un monde où le choix n’est plus pensé mais à remords soigné, laissons le temps faire aux enfers et entendons-nous, car le désespoir vient aux hommes plus vieux. Noyés sous le poids de trois corps ils deviendront l’inépuisable source du temps.

Alors ici et pour toujours, faisons.

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