Photo © Benny | Théâtre La Tempête | Site Officiel
M comme Médée est une adaptation, dramaturgie et mise en scène par Astrid Bayiha. Beaucoup de textes ont servi pour l’adaptation de cette pièce.
- « Médée » , poème enragé de Jean-René Lemoine
- « Manhattan Medea » de Dea Loher, traduction de Laurent Muhleisen et Olivier Balagna
- « Medealand » de Sara Stridsberg, traduction de Marianne Ségol-Samoy
- « Médée de Sénèque », traduction de Florence Dupont
- « Médée » de Jean Anouilh
- « Médée-Matériau » de Heiner Müller dans le recueil Germania mort à Berlin et autres textes, traduction de Jean Jourdheuil, Heinz Schwarzingert, Jean-François Peyret, Jean-Louis Besson, Jean Louis Backès.
Quatre bancs, trois rideaux blancs illuminés d’une lumière bleue, une estrade.
Du maquillage et de beaux costumes colorés. Nous rencontrons tout au long de cette pièce, Maidai, Medea, J, Médée, M, Coryphée et Jason. Coryphée est au centre de cette scène guidant les comédiens et comédiennes du chœur, en les questionnant et répétant leurs propos de façon comique et ironique.
Ici, Médée a pris vie à travers quatre magnifiques comédiennes, mélangeant chants et textes. À elles quatre, elles vont s’unirent pour faire entendre leurs voix sur l’amour monstre qu’elles subissent avec Jason.
J’ai adoré cette pièce, même si le démarrage de la pièce est assez long, des moments incompréhensibles. J’ai apprécié le mélange entre textes et chants.




